Idee - Hobbes, Locke, Berkeley


Als Vorstellungen, Vorstellungsinhalte, Erinnerungsbilder treten die »Ideen« bei HOBBES auf. Er bestimmt die »ideas« als »memoriam imaginationemque magnitudinum, motuum, sonorum, colorum etc. atque etiam eorum ordinis et partium: quae omnia etsi ideae tantum et phantasmata sunt, ipsi imaginanti interne accidentia, nihilominus tanquam externa et a virtute animi minime dependentia apparitura esse« (De corp. C. 7, 2). LOCKE nennt Idee (»idea«) jeden Inhalt des Bewußtseins, Empfindungen, Vorstellungen, Begriffe, »whatsoever is the objekt of the understanding, when a man thinks« (Ess. I, ch. I, § 8). Die »simple ideas« bilden den Stoff zu aller Erkenntnis, die »mixed ideas« entspringen der Tätigkeit des Intellektes. »Real ideas« sind jene, welche eine »fondation in nature«, »a conformity with the real being and existence of things« haben (Ess. II. ch. 30, § l). Adäquat sind sie, wenn sie »perfectly represent those archetypes which the mind supposes them taken from« (ib.). BERKELEY versteht unter Ideen Vorstellungen (Princ. I), insbesondere auch Einbildungs-, Erinnerungsvorstellungen (l.c. XXXIII). Die »ideas« sind passiv, unwirksam, bloße Bewußtseinsinhalte p. c. XXXIX). Nach HUME sind die Ideen Erinnerungsbilder, »faint images« der Impressionen (s. d.), »Kopien« dieser (Treat. I, sct. l). Alle einfachen Ideen stammen aus einfachen Impressionen (ib.). In der englischen Philosophie und Psychologie überhaupt bedeuten die »ideas« Vorstellungen (a d.).

CONDILLAC unterscheidet die »idée« von der »sensation« als »sentiment« in der Seele. »Si j'éprouve actuellement de la douleur, je ne dirai pas, que j'ai l'idée de la douleur, je dirai, que je la sens. - Mais si je me rappelle une douleur, que j'ai eue, le souvenir et l'idée sont alors une même chose; et si je dis, que je me fais l'idée d'une douleur dont on me parle et que je n'ai jamais ressentie, c'est que j'en juge d'après une douleur, que j'ai éprouvée, ou d'apres une douleur que je souffre actuellement.« »Dans le second (cas), l'idée est le sentiment d'une douleur actuelle, modifié par les jugements, que je porte pour me représenter la douleur d'un autre... Si ces sentiments n'existent que dans la mémoire, qui les rappelle, ils deviennent des idées« (Trait. des sent., Extr. rais. p. 49). »La sensation aktuelle comme passée (de solidité) est seule tout à la fois sentiment et idée. Elle est sentiment par le rapport, qu'elle a à l'âme qu'elle rnodifie: elle est idée par le rapport qu'elle a à quelque chose d'extérieur... Toutes nos sensations nous paraissent les qualités des objets qui nous environnent: elles les représentent donc, elles sont des idées« (ib.). Es gibt »idées simples«, »idées complexes« (l.c. p. 50). Nach BONNET sind die Ideen »sensations comparées«. Es gibt »idées des sens«, »idées de la réflexion« (Ess. C. 19, 21). HOLBACH nennt die Veränderungen im Gehirn Ideen, wenn dieses seine Veränderungen auf das sie bewirkende Objekt bezieht (Syst. de la nature I, ch. 8, p.108). - LAROMIGUIÈRE: »L'idée... consiste donc dans la distinction que nous faisons, ou que nous sommes en état de faire de tout ce qui s'offre à notre esprit... Elle est un rapport de distinction, un jugement« (Leçons de philos. II, 4. leç., p. 134 f.). GALUPPI: »L'idea e un elemento del giudizio« (Elem. di philos. II, 9). Nach SERGI ist die Idee »une pure image mentale« (Psychol. p. 144 ff.).


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